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Thibault : “Je pense que je ne recevrais plus jamais un mail comme celui-là. Un qui m’a ému.”

Un parcours à l’ICR… comme des centaines en ont vécu. Chaque histoire permet de retracer une vie, une expérience, un point de vue sur l’ICR et les équipes pédagogique, administrative et associative.

Peux-tu te présenter et nous parler de ton parcours pré-ICR ?

Je m’appelle Thibault, j’ai 24 ans et je suis un passionné de tennis. A l’époque j’étais licencié à Granville et c’est tout naturellement que j’ai porté mon choix pour le lycée vers l’Institution Sévigné à Granville puisque le club se trouvait juste à côté. J’ai passé un Bac ES.

Après le bac je suis partie en licence de droit à Rennes 1. Après un an de droit je suis arrivé à l’ICR en licence d’AES. Je suis actuellement en école de commerce, Master 2 commerce marketing à l’ESG Rennes.

Le lycée en quelques mots ?

J’étais à l’Institution Sévigné à Granville. J’étais interne ce qui m’a permis de rencontrer énormément de personne, moi qui n’étais pas originaire de de cette ville. L’expérience de l’internat m’a amené de la débrouille … enfin plus de l’autonomie.

Tu étais quel genre d’élève ?

Au lycée ! Euuuh … J’étais studieux, je n’étais pas quelqu’un qui ne suivait pas les cours mais je n’en étais pas pour autant un grand bosseur. J’étais un camarade bienveillant envers les autres

Comment es-tu arrivé à l’ICR ?

Alors il y avait eu une première tentative avant mon année de licence de droit !

C’est en fait ma maman qui, en regardant ce qui se faisait en école privée est tombée sur l’ICR ; elle savait aussi que le privé avait eu du bon sur moi, je pense que c’est aussi ça qui l’a poussé à aller vers l’ICR. Elle m’en a parlé et m’a proposé leur licence en Histoire Science Politique. Et vu que l’Histoire me passionné et que j’étais plutôt bon au lycée, j’ai voulu me tourner vers cette licence.

Mais il y a eu un mal entendu entre l’ICR et moi (rires) et je n’ai pas eu de réponse à mon entretien. J’ai donc choisi le droit à Rennes 1. À ceci près que j’ai eu une réponse de l’ICR… mais j’avais déjà fait ma rentrée. J’ai choisi de continuer et d’aller au bout de mon année en droit. J’ai finalement retenté ma chance l’année d’après cette fois-ci en Administration économique et sociale (AES).

Mais alors qu’est-ce qui t’a motivé à venir à l’ICR ?

La toute première année où j’ai passé mon entretien pour la licence Histoire Science Po’, j’étais dans les anciens locaux. Oui parce que l’ICR partageait ses locaux avec ceux de l’école des ingénieurs qui est l’ECAM. Et quand je suis revenue une seconde fois j’ai pu me rendre dans des locaux tout neuf, et ça me correspondait bien parce que je retrouvais ce côté lycée mais en même temps avec l’exigence du niveau supérieur qu’on retrouve en université.

Tu t’y es donc tout de suite plu.

Non pas au début (étonnement). Je faisais surtout des vas et viens entre chez moi et l’ICR, du mal à m’intégrer, j’ai eu du mal à connaitre les gens d’autres filières. Dans ma classe ça allait mais je ne me suis pas assez ouvert dès le début vers les autres filières.

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